Ces écrits sont une invitation

Ils peuvent prendre la forme d'une exploration, d'une contemplation, ou juste d'une idée… Ils viennent de l'expérience directe et profonde, et non d'une réflexion intellectuelle. Ainsi, ils agissent à ce même niveau vibratoire quand on les lit. Il s'agit d'une résonance, d'un partage du cœur. Une invitation de l'être à être.

Le connu et l’Inconnu

Les Amis,

lors du dernier jour des e-Days 2017, pendant le moment “table ronde”, on me demandait comment je “faisais” avec le connu. Vaste question. Je lui ai parlé du fait que j'étais de plus en plus touché par la relation qui existe entre le connu et l'inconnu justement.

Mais comment répondre à une telle invitation en qq minutes, “juste comme ça”? Comment exprimer l'énorme gratitude qui se trouve derrière cette question?
En y revenant ici, justement.
Et en partageant l'évolution de ce que j'en comprends, de ce que j'en vis.

Pour moi, tel que je la goute, ma vie est le connu. Plutôt mon expérience est le résultat de ce que je sais. Mon expérience, la forme des choses telle que je les expérimente est ce que je sais de ces choses.

Alors, il en découle qq chose de très beau: que ma vie est en fait l'évolution incessante de ce que je sais, ou comprends. Comme on l'a déjà beaucoup dit, je fais l'expérience de ce que je crois. Je perçois ce que je crois, et non l'inverse.
Ainsi, l'évolution de mon expérience est directement liée a l'évolution de ce que je comprends ou conçois. Du connu, de mon connu.

Cela commence à nous parler des zones de confort que nous avons mentionnées, et de la peur de l'inconnu dont nous faisons l’expérience, chacun.
Mais si j'embrasse l'idée que mon connu est sans arrêt imbibé par l'inconnu, que ma compréhension et donc ma perception est toujours infusée de l'Incompréhensible qui est, alors un rapport, une relation créative surgit! Je suis le pont entre l'inconnu et le connu. Je suis créateur de connu… ou plus exactement je permet à l'inconnu de se rendre connu, toujours.
Je suis vraiment ce pont entre les deux.

Et mon expérience, ma vie telle qu'elle est, est ce résultat, cette offrande, toujours en changement, toujours en évolution.

Mon expérience, si je maintiens ma peur de l’inconnu et donc ma nécessité de garder les choses telles qu'elles sont, ne semblera pas prendre d'envol justement.
Je garderai ma vie dans ses limites, dans son confort, dans mon contrôle.

Mais si je tombe amoureux de la relation qui existe entre connu et inconnu, que je suis justement le lien créateur entre ces deux pôles, alors ma vie devient tout d'un coup mon œuvre d'art. Un tableau que je co-crée, littéralement avec le divin inconnu, souhaitant Lui-meme se connaitre a travers moi, a travers mon cœur joint a mon esprit. Cela devient la relation de l'Amour informé qui s'informe par mon cœur et prend forme dans le monde.

Quand cette relation amoureuse prend le dessus sur le reste, alors ma perception des choses change complètement. Ma vie devient un but a l’œuvre. Elle est le jaillissement, la création en direct. Elle est l'inconnu devenant connu , à la mesure de mon lacher-prise, de mon abandon… de l'abandon de ce que je sais pour ce qui s'en vient. Pour ce qui se transforme… pour une matière évolutive en soi (car l'Incompréhensible imbibe tout, et est au cœur des choses, n'attendant qu'a jaillir et actualiser la prochaine étape de tout).

Un point très très important dont on avait aussi parlé lors de cette dernière table ronde, c’était l'identification.
Et bien je me permets de terminer sur ce point énorme, le lien entre ciel et terre: nous.
Car les prochaines étapes de notre monde ne s'actualisent qu'en la présence de la prochaine étape de nous-mêmes! De nous m'aime plutôt.
Il existe aussi des nouvelles couches de nous-mêmes, des nouveaux connus à venir, qui seront les bases sur lesquelles les nouvelles expériences fleuriront.
Les regards que nous sommes, en s'élargissant dans la connaissance d'eux mêmes, élargissent simultanément leur compréhension de la manifestation, et donc la manifestation elle-même, qui est la phase connue de l'Inconnu que nous sommes en vérité.

Quel Amour !!!

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L’Unité que nous sommes

L'unité que nous sommes n'est pas un concept philosophique.
N'est pas non plus un concept de réalisation spirituelle à atteindre.
Plus maintenant. Plus aujourd'hui.
Comme nous l'avons vu ensemble, nous devons partir de la possibilité que nous sommes déjà cette unité.
C'est a dire que nous sommes déjà tout ce que nous recherchons.

Par exemple, nous sommes déjà la source d'amour et de connaissance que nous recherchions a l'extérieur, dans des livres, des stages, des professeurs. Nous étions de temps en temps les élèves, ou bien les enseignants.
Plus aujourd'hui.
Aujourd'hui, nous sommes l'Unité de toute connaissance.
Et donc, nos réunions ont un tout autre but.
Elles sont le lieu d'actualisation de ce savoir.

Ainsi, il ne s'agit pas de quelqu'un (Laurent ) qui sait quelque chose et qui dit à quelqu'un d'autre (vous) quelque chose de nouveau.
Non.
Il s'agit de profiter de notre ré-union pour actualiser les trésors infinis du Coeur que nous sommes et que nous partageons.
D'actualiser ensemble ce que nous savons déjà.
Nous savons déjà tout.

De voir et de vivre que nous sommes déjà un, et que notre unité est complète.
Depuis cette position, nous ne sommes plus à la recherche de ceci ou de cela, mais dans l'élan de célébrer notre non-séparation, nos non-besoins, notre non-manque.
C'est un retournement complet.

C'est le fameux “Si j'étais déjà complet et déjà Un avec il ou elle, comment ferais-je ceci ou cela? Comment parlerais-je à cette personne, ce banquier, cet homme d'affaire, cette soeur, ce frère?”
Ou encore “Si je savais que ce que je souhaite apporter est déjà pleinement reçu, comment me sentirais-je, et comment seraient mes relations »?

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Les Majuscules

Nous sommes le Beau, le Bien, le Bon, le Vrai, l'Amour, l'Extase, la Justesse, la Douceur, la Force, la Lumière, et tant d'autres qualités que nous reconnaissons, aimons et recherchons.

J'y ai mis des majuscules, pour signaler le fait que ces qualités que nous sommes, pas juste que nous avons, ne sont pas duelles, c'est a dire qu'elles n'ont pas d'opposés.
Le Beau n'a pas pour opposé le laid, le Bon n'a pas pour opposé le mauvais, le Bien le mal, etc… Ces qualités divines sont ce que nous sommes.

Mais quand ce rayon lumineux de Pure Potentialité passe a travers un filtre de séparation, il se divise, ou semble se diviser.
Le Beau devient le beau, le Bon le bon, le Vrai le vrai… et ils se mettent à avoir des opposés, des contraires.
L'Etre devient “je suis moi”, à part de “tu es toi” et “il est lui”. Et l'Etre filtré devient alors la pierre angulaire de cette expérience de division apparente.
Pourquoi vous en reparler?

Si nous regardons à présent les définitions que nous avons mises ou associées à ces mots, nous pourrons nous défaire de toutes les addictions et autres douleurs. Car tout ce que nous faisons, nous le faisons pour l'obtention de ces qualités. Mais dès que nos définitions ont un opposé, alors on CREE l'expérience de la dualité, et on semble rater encore une fois la qualité solide et permanente de ce que nous recherchons.

Par exemple, si ma définition de l'Amour c'est me faire apprécier par quelqu'un, je viens de créer l'expérience du non-amour. Car cela implique une condition à ce qui n'en n'a pas. Le non-amour devient quand quelqu'un ne m'apprécie pas.

Si ma définition de la paix est l'absence de bruits, ou encore une place à la campagne, je viens là encore de me couper de ma nature… en créant l'envie d'obtenir une paix qui est conditionnée.
Et donc en créant ce que j'appelle aussi la non-paix.
Et il en va ainsi de toutes nos expériences.
car nous recherchons ce que nous croyons etre juste, beau, bien,….

Une fois encore , la place de créateur ou décideurs d'expérience… comment? par nos définitions, compréhensions, qui modèlent le monde que l'on voit. Qui créent les filtres à travers lesquels la Lumiere de l'Etre Créatrice, Nous, va passer.

Je me suis libéré de plein de trucs cette semaine, rien qu'en regardant, ou en demandant à voir quelles étaient mes croyances, quelles étaient mes définitions de l'amour, de la beauté, du plaisir par exemple.
Et, devant les importances que je lâche, car je me rend compte que je suis le Plaisir que je recherchais dans une expérience particulière, la qualité de l'expérience n'est plus du tout la même.
Elle est dénuée de l'envie d'attraper, de faire mienne.
Elle est dénuée de l'attente de résultat… et de la tension sous jacente.
Elle est dénuée aussi d'espoirs que cela reste ou s'en aille.

Les envies diminuent car c'est vu que ça n'est plus la forme qui m'amène vraiment le plaisir, mais la lumière sous jacente, dirigée par mes définitions.
Qui me fait dire que tout est extase… que nous somme l'extase recherchée derrière nos expériences…
Et cela donne une nouvelle marge de contemplation de la merveille à l'oeuvre.

En le transposant au groupe, on se télécharge consciemment la conscience que nous somme l'Extase qui peut se révéler ou s'apprécier à travers une forme ou une autre. Je ne marche plus pour obtenir, mais pour voir la forme que l'Extase ou l'Appréciation va prendre pour me/se plaire.

Il y a un message des EE qui porte le nom: “Comment faire l'expérience du non-amour?”, qui nous montre comment on continue à se créer du non-amour… et ainsi à s'en défaire.

bref, à nous de metre à plat ce que nous croyons etre l'amour, ou le bien, ou le vrai, ou le juste… et à nous de VOIR que ce sont ces mêmes définitions qui nous coupent de l'expérience désirée.

Et, le groupe soutenant, cela devrait rendre les choses plus faciles, plus puissantes, et plus rapides.

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La croyance n’a jamais rien fait d’autre que de la croyance

La croyance n'a jamais rien fait d'autre que de la croyance.

C'est-à-dire que la croyance en quelque chose n'a jamais rendu ce quelque chose réel.
C'est la perception de ce quelque chose qui apparait, ou plutôt qui semble apparaitre.

Mais la perception n'est pas la vérité.

Elle est de la croyance (certains disent “condensée”, soit, mais attention à ne pas rendre ce quelque chose de condensé réel parce qu'il est condensé. Il est et reste ce qu'il est: de la croyance).

Et si nous restons un peu sur cette proposition, alors etre victime ne peut que disparaitre devant la puissance retrouvée de la seule chose à l'oeuvre dans ce monde: la croyance.

Et si tout est croyance, du moins si toute l'expérience est faite de croyances, y compris l'expérience de se vivre séparé des autres et de tout, alors de façon quasi-organique, on récupère sa lumière et sa puissance, qui est la puissance de l'esprit qui pense tout, ou qui croit, ou encore qui rêve ce vaste rêve de monde et de formes séparées.

Souvent, je dis que ce n'est pas mon voisin qui croit mes croyances, mais c'est bien moi.

Alors, en tant que “croyeur” de mes croyances, ou rêveur de mon rêve, je me rends compte du seul pouvoir à l'oeuvre ici: celui de l'esprit que je suis.
Automatiquement je quitte le siège de la victime de mon monde, et me réapproprie celui de créateur de perception et d'expérience, ou de rêveur.

Ainsi, devant chaque situation, je me retrouve en fait devant, ou dans mon propre esprit, et mes propres croyances.
Ce qui facilite énormément le travail sur les peurs par exemple, car la peur nous protège(rait) d'un danger, de quelque chose qui fait réellement peur. Mais la peur, nous nous en rendons compte, ne protège que de croyances en quelque chose qui fait peur.
Et les croyances ne font rien de réel, sauf pour celui qui y croit. Et même là, y croire, ou rendre “réel”, n'a jamais rendu réel quoique ce soit.

Alors, cela nous donne encore plus l'envie d'aller voir de près tout ce qui nous fait encore peur, en gardant bien proche le rappel que derrière toute peur, il y a de la croyance. C'est tout. Une forte émotion est liée directement à la puissance de la croyance. Quand on y croit moins, on a moins peur. Quand on y croit plus du tout, on n'a plus peur du tout.
C'est absolument lié.

Aussi, la puissance de la forte émotion étant la puissance avec laquelle je crois la croyance, l'émotion redevient ce qu'elle est: pure lumière, ou pur esprit, en substance, combinée à sa force qui est pure lumière ou pure intensité de croyance.

Je ne suis en relation qu'avec le Réel, qui est pur esprit lumineux, filtré par les croyances auxquelles je crois encore… et qui semblent me donner les expériences que je fais. En cela, je ne suis qu'en relation avec le Réel, toujours.

Puisque la croyance n'a jamais rien fait d'autre que de la croyance.

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Je dicte à ma vie comment me sentir

Hier soir, en écoutant une chanson à la radio, que je connais et qui me met en joie, m'est venu que la chanson n'a pas le pouvoir de me mettre en joie, sauf si je le lui donne.

De là, je me souvenais que c'est moi qui dicte aux chansons le sentiment que je veux (***). Alors, une fois passé la barre (vibratoire) de ‘sujet du monde', et passé à ‘décideur', ou cause, je m'amusais à passer les autres stations de radios, des chansons dans toutes langues, que bien sûr je n'écoute ni ne connais d'habitude, et en effet, elles avaient toutes le même point en commun: la joie qu'elles me procuraient.

C'est donc moi qui leur donnais la joie et non elles.
Vais-je laisser les événements de ma vie me dicter comment me sentir? Ou bien vais je dicter à ma vie ce que je choisis de sentir?

Quand je joue à la deuxième proposition, je me rends compte que celle-ci seulement a toujours été d'actualité.

Et même quand je me croyais être sujet ou effet des événements, j'avais utilisé mon pouvoir créateur, ma décision, pour me donner l'expérience de la première proposition.
Et sentir les divers sentiments de sujet, ou de victime.

Ainsi, je vis toujours les sentiments que je décide, que “j'envoie” d'abord, avant qu'ils ne s'attachent ou cherchent des situations (ou des chansons) pour paraitre les justifier.

Pour justifier que je ne suis pas la cause de mon expérience. Mais l'effet.

Et là, il y a quelque chose de significatif. On se demande souvent s'il ne vaut pas mieux écouter ce type de musique, boire ce type d'eau, s'entourer de ce type de personnes… pour se sentir dans un environnement tranquille ou “non-polué”.

Répondre tout de suite “non!!” par hâte intellectuelle, ou “oui!!” par hâte énergétique ne suffit pas. D'ailleurs, on se sent agité quand on sait.

Aux vues des mots ci-dessus, la réponse ressemblerait plutôt à:
Si tu te crois effet des choses, alors oui.
Dès que tu passes à cause, alors non.

Il se pourrait alors que même notre sensibilité énergétique (et, partant, physique, émotionnelle et mentale) dépende de notre décision préalable de nous considérer cause ou effet, créateur ou victime de notre expérience.

C'est là que se trouve la puissance!
Je vois et vis ce que je crois. Et je crois ce que je décide de croire.

Ainsi, j'ai toujours ce que je demande, consciemment ou inconsciemment.

Quand on est heureux, toutes les chansons sont canons.

***PS: un point très important, c'est que je n'ai pas de pouvoir directement sur les chansons en tant que corps qui écoute la radio. J'ai juste le pouvoir de changer le sponsor de TOUTE la scène!!!

Ainsi, et pour reprendre l'exemple d'en haut, je dicte en amont le sentiment que je choisis d'expérimenter, et ce choix va se mettre en scène sur toute mon expérience: le corps qui conduit et qui écoute, la chanson qui joue, la voiture qui roule, le passant qui passe, la jolie fille en voiture à côté, le Mac Do qui ferme, les feux de circulations, etc…

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L’expérience du délai et de la dilution

En choisissant de ne pas me reconnaitre comme la Lumière et la Puissance Immédiate de Création, je me donne amoureusement l'expérience du délai, et de la dilution de ma puissance.

Je crée ainsi un ego, et du temps, pour me donner l'expérience de ne pas être pleinement l'Unité Amoureuse et Créatrice que je suis déjà.

Alors j'ai toute une batterie d'expériences qui semblent ne pas être à 100% ce que j'ai demandé, ce que je veux vraiment créer.

Mais en fait, elles sont exactement ce que j'ai demandé!

Elle sont l'expérience, ou l'idée, de ne pas être complètement qui je suis.
De ne pas avoir exactement ce que je veux.

Et cette expérience ne pourrait même pas avoir lieu si je n'étais pas déjà pleinement et complètement le processus de l'amour total, qui me donne exactement ce que je demande, ou choisis de recevoir.

Bref, je suis toujours ce que je suis, étant et devenant par l'amour.

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Nous ne pensons pas dans le monde

Nous ne pensons pas dans le monde
Jouez avec l'idée suivante, elle est énorme:
Nous ne pensons pas dans le monde.

Nous pensons hors du monde, dans le domaine de l'esprit, qui lui, est hors du temps et de l'espace.

Donc, quand nous pensons à ceci ou à cela, notre activité a lieu non pas dans notre tête qui elle, est dans le monde de la géographie, de la distance et du temps, mais bel et bien dans un tout autre domaine d'existence.

Dans ce domaine-ci, il n'y a pas de temps ni d'espace, et donc pas de distance.
Juste des pensées, des images, des chiffres…

Mais alors, s'il n'y a pas de distance, comme il n'y a pas de véritable distance entre la lettre A et la lettre D, quand on y pense, ou entre les chiffres 1 et 5, mais que tout ceci se déroule dans ce même non-temps, ou dans cette même “zéro-distance”, alors peut-on encore dire qu'il y ait de la distance entre nous, au niveau de la pensée?

Y a-t-il un endroit où je pense, et où toi, qui lis ceci, pense?

Se pourrait-il que nous pensions ensemble, du MÊME endroit, depuis toujours?

On respire…

Cela voudrait même dire qu'il n'y aurait pas de toi ni de moi, en tant que penseurs distincts.
Mais un grand Nous, un seul et unique Esprit qui pense.

On re-respire…

Ce qui impliquerait aussi deux mondes apparents:

celui de l'esprit… sans distance, sans temps, sans gauche ou droite, haut ou bas, ici ou là, lui ou elle, ou moi et lui…
et celui du monde, des corps, tels qu'ils semblent apparaitre à nos sens ou à notre compréhension.. gauche/droite, haut/bas, toi/moi/ avant/après.

MAIS, quand on commence à vivre de plus en plus à partir de l'esprit, c'est à dire à partir du non-temps et de la non-distance, on s'identifie de moins en moins à la géographie, à la durée… et aux lois physiques. Puisque là où nous nous trouvons vraiment, et en tout “temps”, c'est à Zéro temps et à Zéro distance.

ET, quand on commence à réaliser ceci, et à VOULOIR vivre de plus en plus à partir ce ce “lieu”, on vit de plus en plus une matière qui se ramollit, qui devient parfois même transparente… on vit une reconnaissance de plus en plus prenante avec toutes choses et surtout avec tout le monde, comme si on “les avait déjà rencontré”.

Tu m'étonnes qu'on les a déjà rencontrés!!!

On pense ensemble depuis toujours, mais on se fait croire qu'on est devenu ces corps dans le temps et la distance, différents les uns des autres, avec des volontés séparées et surtout des propriétaires, ou PENSEURS séparés.

Et si on ne l'était pas, séparés et différents?

Et si on JOUAIT dès à présent avec l'idée qu'on est EXACTEMENT LES MÊMES, ou plutôt, LE MÊME esprit qui pense et conçoit des expériences?

On respire graaaave…

Et si notre Créateur, Dieu, était Pur Esprit, ou Pure Pensée, et qu'on était Son Unique Émanation, ou Penseur?

Cela ouvre, n'est-ce-pas, sur des immenses champs de possibles.

Mais surtout, ça confirme de façon très Logique, plutôt supra Logique, tout ce que nous pressentons depuis des lustres: on est Un, on n'est pas séparés, notre nature est l'Amour, ce monde est comme un rêve, un théâtre, on n'est pas du tout les petites victimes qu'on se raconte être… entre autres.

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Mériter l’Amour?

Pour qui nous prenons-nous pour permettre l'amour ici et pas là-bas?

Pour dire que celui-ci mérite d’être aimé et pas celle-là?
C'est ça qu'on fait avec Dieu?
On sera les premiers à en pâtir de toute façon, parce qu'on est Dieu, et il n'y a que Dieu partout.

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Prendre les rennes

Réponse à une question sur la responsabilité…..

Joue plutôt avec l'idée-graine suivante:

J'ai absolument toujours tout ce que je demande.
L'univers est absolument la réponse parfaite à toutes mes demandes.
Telle une grande montre suisse, réglée de façon magistrale, l'univers te permet de faire l'expérience de tout ce que tu désires.

Alors il faut voir et voir et encore voir tout ce qu'on a demandé, tout ce qu'on désire, secrètement ou ouvertement, dans le ressenti, dans le sentiment, qui, lui, ne ment jamais, et voir pourquoi l'univers est dans cet état, voir pourquoi sa propre vie est ce qu'elle est aujourd'hui.

Ça , c'est reprendre ses rennes.

Quand tu demandes profondément à être une personne qui réussit, alors tu demandes un scénario qui va te permettre de le réaliser…. un scénario de séparation d'avec la vraie joie, d'avec qui tu es vraiment.

Quand tu vois cela, et que tu demandes a nouveau, en suivant ta joie d’être, tes envies du cœur, ton naturel, etc… nettoyées de toute envie d’être une petite personne, alors tu passes a un nouveau degré vibratoire, qui va à son tour attirer à lui des expériences, des situations qui vibrent pareil.

Dans cette humanité, qui n'est qu'un état général de conscience, de croyances, l'idée la plus répandue c'est que nous sommes dans le corps.

Alors nous devenons des petites choses qui font au mieux.

Mais c'est une idée.

Cette idée n'est pas si anodine. Elle déclare que nous sommes séparés et différents de ce que nous sommes vraiment. C'est pas une idée très facile en fait. L'expérience et les scénarios qui vont en découler seront des scénarios de compétition, de séparation, de différences, etc… Seront des scénarios de guerre et de conflit. Des scénarios de souhaits secrets, d'amertume, de jalousie…. de projections multiples.. de croire que l'autre existe dans son petit corps, comme moi, et qu'il a peut être quelque chose que je n'ai pas… etc… La liste est méga longue.

Ce seront aussi, c'est vrai, des scénarios ou la joie et l'amour seront présents, mais jamais de façon solide, toujours avec du doute a la clé. Car toi, la Fille de la Certitude, tu décides de te donner l'expérience du doute, de l'inverse de ce que tu es. Alors tu rechercheras la Certitude, ce que tu es, mais au travers des opposés, dans la dualité des formes. Et tu ne la trouveras jamais là-dedans. Et tu te sentiras frustrée, et rendant cette frustration réelle, tu t'en sentiras victime, et tu demanderas encore a l'univers de t'amener des scénarios correspondants, des scénarios de non-responsabilité.

Mais si tu vois cela, tu t’arrêtes. Si tu te mets a lire les événements de cette façon, avec une pleine responsabilité pour ce que tu vis, alors tu augmentes déjà ta compréhension et donc ton niveau de conscience, de vibration, d'attirance. De là, ce n'est pas toi en direct qui fabriques les scénarios. C'est toi qui, par la vibration de ton désir, les télécharges, dans le grand jeu de t'expérimenter, de t'exprimer, qui s'appelle conscience.

Se dés-identifier du personnage, c'est arrêter de demander à être et a vivre une idée fausse a son sujet. C'est enlever l'importance sur le devenir d'une petite chose, un corps, et remettre l’importance et la responsabilité sur l'univers tout entier, ton vrai Corps, et ton interaction avec lui. Il est vibrations , vibrations de désir, de conscience.

Avec cela en tête, tu ne pourras plus jamais t'attirer des scénarios de manque, d'abus, de de besoins, de haine, etc…. Ce ne sera pas ton désir d'en faire l'expérience.

Aussi, quand tu as l'idée d’être une petite chose, et que tu l'as jugée réelle, et que tu t'es jugée par la même, alors que demandes-tu à l'univers d’après toi? De vivre la liberté joyeuse d’être reconnue par “tous” comme ce que tu es vraiment, ou plutôt ce que tu demandes à être?

Les “autres” créateurs qui vibrent ou demandent la même chose te rejoindront dans ton univers, car tout est juste, tout est vibratoire, et il n'y a aucune erreur. Nulle part.

Mais on peut aborder cela seulement depuis une conscience élargie de créateur, ou plutôt de responsables, car autrement ça coince grave! Autrement, on va essayer de s'en sortir avec des théories qui allègent les horreurs, comme celle du karma, par exemple. qui allège l’incompréhension et le sentiment d'injustice.

Enfin voilà la réponse d'aujourd'hui, en tout cas.

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On s’éveille ensemble

Les esprits sont joints, nous dit le Cours en Miracles.

Ce qui signifie que la conscience apparemment individuelle est en fait la conscience collective, elle-même étant la conscience pure du Créateur, forcément.

Cette possibilité nous parle profondément, si elle est vraie, de la non-séparation d'avec toutes choses.

Et elle nous en dit long sur le chemin d'évolution des consciences.
Car si c'est le cas, il n'y a pas d'autre évolution que vers le Créateur, ou plutôt vers plus de Créateur.

Il est vrai que nous semblons partir tous d'une conscience si limitée et séparée. Mais le seul fait que nous cherchions l'Amour, par exemple, ou même le bonheur ou l'harmonie, prouve bien que la conscience pure est en nous, que l'Unité est présente. Car on ne pourrait jamais désirer quelque chose de complètement inconnu.

Ce rappel va loin.

Il nous permet de nous arrêter un moment pour vraiment se pencher sur notre situation, nos envies, nos vies.

Si ce que nous recherchons tous est déjà là, apparemment tapi sous des couches de connaissances limitées, de soi, des autres et du monde dans lequel nous évoluons, alors l'atteinte ou l'obtention de nos aspirations les plus lumineuses, même individuellement, ne peut se faire qu'en se rappelant ce que nous sommes, à Qui nous appartenons réellement, et puis en s'abandonnant à une connaissance de plus en plus large et intégrée de cette Lumière, de cette Conscience Pure.

Car si c'est le cas, cela ne devrait pas être si difficile de respirer l’éternité, de penser l'éternité, d'offrir l'éternité et de vivre l'éternité, même sur la Terre, elle-même éternelle, comme tout.

Cela nous ramène évidemment au pouvoir qu'a la conscience de vivre les idées qu'elle chérie.

Si jusque là les idées de séparation étaient la cause de ce manque existentiel que nous ressentons, et percevons, alors une bonne volonté de se tourner vers des idées alignées sur ce que notre Cœur sait serait la solution.

Et l'idée d'éternité, présente en chacun de nous, peut devenir rapidement ce que nous percevons, même dans le Temps, si c'est l'idée à laquelle nous nous abandonnons… à laquelle nous offrons notre compréhension si limitée de la Vie.

Il n'y a pas de limites à ce que nous pouvons percevoir, et donc créer.

Puisque nous sommes toujours ce que nous sommes.

Et le rappel de l'un est forcément le rappel de tous.

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Tout est compréhension

En comprenant que c'est la cas, on se donne l'autorisation, ou l'accès à une compréhension plus profonde, ou un niveau de conscience plus large et plus lumineux.

Cela veut dire que les seuls problèmes qui existent sont des problèmes de compréhension, ou de conscience. Jamais des problèmes dans le monde en tant que tels.

Nous ne sommes en relation qu'avec notre compréhension de l'univers et de nous-mêmes.

Alors, quand on comprend cela profondément, on voit que la seule solution à toute situation qui semble être inharmonieuse, c'est d'accéder à une autre façon de la comprendre, ou de la voir.

Et c'est cette nouvelle façon de la comprendre qui va la régler.

Derrière toutes nos perceptions, qui sont faites de nos compréhensions, se trouve la compréhension limitée de ce que nous sommes.

Et limitée n'est pas du tout négatif. Au contraire, c'est l'élan vers l’aventure de la conscience. Il y a toujours une conscience plus large, plus aimante, plus englobante, plus unitive qui nous attend, si on veut bien s'y abandonner, ou y accéder. Et c'est cette nouvelle conscience qui va être et former notre nouveau monde.

Pourquoi dis-je s'y abandonner, pour y accéder?

Parce qu'il faut aussi comprendre que la conscience et toutes ses vibrations, les compréhensions et niveaux de compréhensions qu'elle englobe, se représente facilement par l'image des poupées russes. J'utilise de plus en plus l'image de la pyramide ou de l'iceberg lors de mes rencontres, illustrant facilement le fait que la solution que nous cherchons est toujours présente, ici, tout de suite. Et qu'au lieu de la chercher plus loin, dans un futur plus ou moins proche, on réalise qu'on est assis dessus!

On réalise même que la recherche, la question-même, provient en fait de la réponse, de cet élan lumineux qui pousse depuis la profondeur, depuis le futur harmonieux qui attend juste en dessous.

Mais nous sommes assis sur notre futur, nous ne l'atteignons pas en faisant un effort d'obtention, une tension vers “là-bas”.
On l'obtient en abandonnant la couche qui le recouvrait.
La couche, ou le voile de notre compréhension limitée de la situation et de nous-mêmes.

Et c'est une toute autre façon de voir le monde, de se voir soi, et de voir notre évolution, notre devenir.
Nous allons devenir ce que nous sommes déjà.
Et ce n'est pas qu'une proposition philosophique ou “spirituelle”, c'est la chose la plus dynamique et puissante et engageante qui soit.

Concrètement, quand je veux quelque chose que je ne semble pas avoir, je prends le réflexe de me demander pourquoi est ce que je tiens à ne pas avoir la réponse à ceci ou à cela? Pourquoi est ce que je tiens encore à me séparer de la merveille que je suis?
Pourquoi est ce que je tiens à être autre chose que ce que je suis?
Ou bien, à quoi ça me sert de maintenir ce voile?

Dans la plupart des cas, nous verrons qu'il s'agit d'une peur, d'une peur de trop de lumière, trop d'amour… d'une peur de disparaitre dans trop d'espace, d'une peur de trop de responsabilité, d'une peur du succès, d’une peur de trop de pouvoir, trop de puissance, d’une peur de trouver l'amour finalement, etc…. Toujours une peur de trouver vraiment ce que nous cherchions.

D'une peur de ne plus exister, de ne plus contrôler, de ne plus être séparé.

Une fois cela vu, on n'est plus du tout victimes.
On se place comme créateur du voile, et celui qui décide d'y tenir (pour des raisons de confort).

Mais alors, on se souvient automatiquement que la peur est fausse.
Elle ne reflète qu'une compréhension limitée de la situation, de l'amour , de qui nous sommes, etc…

Elle n'est donc pas notre peur, mais la peur d'une compréhension de surface, d'un moi qui n'est pas ce que nous sommes vraiment.

Ce moi, que nous ne sommes pas vraiment, est un terme, une étape de ce que nous sommes. Une sorte de point de départ pour la découverte infinie de notre vraie identité, de notre Moi plus profond…. lié toujours à des niveaux de consciences plus profondes, plus lumineuses, plus englobantes.

Le moi, ou notre compréhension limitée de nous-mêmes, a forcément peur d'être tout l'univers. Ce serait “exagéré” bien sûr.

Il n'est alors pas question de faire devenir moi plus large, mais de permettre au Moi plus profond que nous sommes déjà de remonter en surface, selon notre vrai désir de le devenir.

Et savoir, ou comprendre que nous sommes DÉJÀ la totalité, et, en elle, la prochaine étape de notre aventure, nous permet d'y accéder très différemment.
Cela nous permet de reparamétrer* notre compréhension, notre mental, sur ce que nous pressentons depuis toujours EN NOUS: l'émergence d'une Lumière Unitive, d'un Amour qui est déjà partagé avec tous et toutes, puisqu'il EST tous et toutes.

Le Je Suis ce que Je Suis n'est pas juste un état de fait, il est la clé vibratoire vers la prochaine étape, notre prochaine étape: une ouverture encore plus large vers Nous-m-aime.

ps: quand je dis que nous allons “re-paramétrer” notre mental, je veux dire que nous permettons en fait à notre mental de se re-paramétrer lui-même, par notre nouvel objectif qui est d’être Un plutôt que d’être seul.

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L’Enthousiasme

Mon invitation, c'est d'être enthousiaste pour l'enthousiasme que l'on est.

L'enthousiasme, c'est être en Dieu.
C'est comme l'envie. Ou l'En-Vie !

Et l'idée, c'est d'avoir envie de l'envie elle-même.
C'est d'être enthousiaste pour l'enthousiasme lui-même.

C'est la gratitude permanente, et le geyser Divin.
C'est notre Créateur, la flamme de Vie, qui pousse en nous.
De quoi s'en sentir reconnaissant, n'est ce pas?

Et c'est avec ce feu, tourné sur lui-même, et non plus sur une idée de nous-même, un rôle, que la Vie toute entière s'illumine de célébration et d'Enthousiasme.

Cette flamme amoureuse d'Elle-même, se reconnaissant comme Fille de sa Mère, est la porte d'accès vers les étoiles, et vers les profondeurs de notre Destinée Lumineuse.

C'est Dieu qui se Désire Lui-même, en nous, par nous et grâce à nous.
C'est ce qui Lui fait dire: Je Suis Toi.
C'est ce qui nous fait dire: Je Suis Toi.

C'est le mariage profond.
C'est notre devenir d'Enfants, et c'est aussi là que nous avons commencé.

C'est aussi, quand on s'y penche, la seule vraie transmission depuis la nuit des temps. C'est la seule chose qui nous attire et qui nous élève depuis toujours, en tout et pour tout.

Quand un jardinier nous parle avec passion de son jardinage, de sa passion, il peut alors enflammer nos cœurs jusqu'à nous faire devenir des jardiniers. lol.

C'est ce qu'on adore derrière les gens que nous admirons. C'est un gout, un sentiment de liberté, de grandeur, de beauté, d'amour…. et cela se transmet par et depuis l'enthousiasme, la joie: notre Source.

Nous venons de la Joie, et c'est bien pour cela que nous la recherchons derrière toutes nos activités.

Elle peut prendre apparemment diverses formes…. paix, amour, connaissance, fluidité, réussite, vérité, authenticité, don de soi, foi et confiance, partage, unité, lumière…. mais la clé, c'est l'enthousiasme.

C'est cet enthousiasme qui nous donne les ailes nécessaires à dire OUI.
à quoi?
à la Vie, à l'Enthousiasme lui même. Celui qu'on reconnait même partout!!!
L'Océan n'est-il pas enthousiaste? Le soleil? Les fleurs et les arbres, quand ils poussent et s'offrent? Les abeilles, les mouches, les oiseaux, les animaux? Ne sont ils pas tous enthousiastes d'être eux-mêmes?
Ne sont-ils pas branchés “enthousiasme”?
En-Vie.

Et nous, derrière nos prises de têtes (très enthousiastes d'ailleurs elles aussi), ne sommes nous pas faits d'enthousiasme? Ne recherchons nous pas tout simplement ce que nous sommes vraiment: l'enthousiasme? être Soi?

La flamme de joie et d'amour qui déplace les montagnes depuis qu'elles existent?
Même la tempête s’arrête devant l'enthousiasme d'un Fils de l'Enthousiasme, se reconnaissant elle-même en Lui.

Réaliser l'Enthousiasme, le révéler…. c'est vivre et respirer le Je Suis Toi partout.
C'est le partager, le Je suis Toi. Le Je et Toi sommes Un.

C'est l'ode à la Création, baignée d'Enthousiasme.

A moins que vous trouviez que le Big Bang n'aie pas été si enthousiaste que cela….
A moins que vous trouviez que la prise de conscience qui illumine toutes nos cellules quand elle arrive sans crier gare ne soit pas si enthousiaste non plus.

C'est l'enthousiasme qui écrit et s'écoule, devant mes yeux enthousiastes de découvrir ce que mon enthousiasme révèle, à mesure que je me tourne de plus en plus vers lui, en moi.

Et c'est l'enthousiasme en votre Cœur qui répond et se reconnait, derrière ces mots et les rôles, au delà du temps et de l'espace… et qui dit OUI, expirant sous vos poitrines.

C'est le Sans Age qui vient et qui se dresse, Royal, prêt à prendre les commandes de votre barque, pour la mener là où elle est sensée se retrouver…

Si vous voulez bien L'écouter.

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Devenir quelqu’un

Je deviens quelqu'un et il y a des autres, tout d'un coup, quand je refuse de prendre ma responsabilité pour ce que je vis.

Ce quelqu'un que je deviens, ou que je me fais devenir, plutôt, il n'est pas ce que je suis. Il est l'anti-moi. Il est la non-connaissance, alors il cherche à savoir. Il est le non-amour, alors il marchande et manipule pour être aimé. Il est la non-abondance, alors il fait des efforts pour obtenir. Il est la non-spontanéité, alors je lui ai créé le temps pour qu'il déambule et réfléchisse.

Mais au moins, ce n'est pas de sa faute!

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Tout est Regard

C'est énorme, en fait.

Car c'est dans les yeux que tout se passe.
Et c'est derrière les yeux que tout se trouve.
Et c'est à nous de nous en rendre compte, et de le matérialiser dans notre perception.

Comment?

Quand on remarque ou voit une chose qui n'est pas alignée sur notre cœur, sur la perfection de notre amour, c'est que notre perception n'est pas juste.
Derrière nos yeux se trouve une croyance, un filtre qui teinte la perception.
Alors on l'offre à l'Amour illimité qui habite nos yeux, de ses profondeurs et jusqu'à la surface. Cet Amour en nous nettoie notre regard, et nous permet de réaliser et de vivre de plus en plus l'Unité de toutes choses.

On va vite s'apercevoir que le monde que nous regardions n'était rien d'autre que nos propres décisions de regarder d'une façon ou d'une autre.

“La beauté est dans les yeux de celui qui regarde” dit le poète.
Pareil avec l'amour, la connaissance, la guérison.
Rien n'est en dehors de derrière nos yeux.
Rien n'est hors de portée pour notre regard.

Tout est là, et tout ce potentiel illimité de Perfection n'attend qu'à se manifester sur commande.
Par nous, créateurs de perceptions.
Il est vrai que nous créons, ou jouons avec des filtres placés par dessus l'Unité Indivisible de Beauté et de lumière.
Alors en s'en apercevant, en se rendant compte de notre pouvoir de perception, et donc d'expérience, on abandonne joyeusement ses filtres, ses croyances, pour un Regard toujours plus large, plus aimant, plus unifiant… toujours plus aligné sur les Principes d'Unité qui nous habitent et que nous sommes.

Cette évolution en Soi est infinie.
Et l'univers tout entier DOIT répondre à chacun de nos choix, puisqu'il se trouve lui aussi dans nos yeux.

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À propos de libre-arbitre et de choix

En devenant de plus en plus conscients de ce que nous sommes, de notre pouvoir créateur (de perceptions), nous nous ré-entrainons à devenir de plus en plus libres. Nous demandons ainsi à exercer de plus en plus de libre arbitre.

C'est comme un jeu, un muscle que nous entrainons.
Plus on voit, plus on va voir.
Et plus on va voir, plus on va pouvoir décider de maintenir cette idée, de laisser aller celle-là, au gré de notre désir d'expérience.

Notre libre-arbitre, on s'en rend compte à mesure que nous augmentons notre lumière, à mesure que nous abandonnons notre regard à plus large, plus conscient, plus aimant.

En faisant ceci, on abandonne aussi notre refus d'être responsables, qui avait créé une personnalité, un moi soi-disant libre et choisissant, mais pas du tout en fait.
Il était une expérience basée sur le jugement de notre puissance. Il était la façon que nous avions trouvée pour nous cacher de nous-mêmes.

A mesure que nous nous éveillons à notre lumière, on voit tout cela.
On reprend évidemment les rennes de notre vie, de notre responsabilité, et on permet à notre inconscience de s'estomper.
On passe de “je suis un pauvre petit quelqu'un qui fait de son mieux” à “je suis la conscience créatrice de toutes mes expériences”.

De là, vouloir explorer toujours plus de lumière et plus de potentiels devient comme une seconde nature.
C'est un branchement si naturel de vouloir explorer l'amour, de vouloir l'étendre de plus en plus, de vouloir Se Connaitre Soi-Même.

On va se rendre compte qu'il ne peut en être autrement, une fois la tête sortie de l'eau. On va VOIR et VIVRE que “Connais Toi Toi-Même” n'est pas une injonction philosophique, mais bel et bien le TISSU LUMINEUX ET ULTRA CONSCIENT DE TOUT NOTRE UNIVERS.
En s'en rappelant à chaque instant, on se ré-aligne sur ce qui est, sur notre Source, sur l'Origine des Mondes et de Nous.

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L’amour qui s’aime

Il y a cet Amour Incroyable que je ressens.

Il est partout, en tout. C'est d'une intelligence intégrale.
Et c'est ce que je suis.
Nous sommes tous cet Amour et à la fois nous sommes dirigés par cet Amour.
Il s'étale, s'étend et aime s'aimer en se reconnaissant toujours plus.
Nous sommes Lui aimant s'aimer.
Un pur tissu de conscience si consciente d'elle même.
Nous sommes les fils et filles de cet Amour, de cette Connaissance.
Nous sommes le moyen par lequel l'amour s'aime.

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Abandonner les tentatives

Ce n'est pas tant qu'il soit question de s'abandonner, mais d'abandonner joyeusement les tentatives qu'a notre mental d'obtenir une réponse.

Joyeusement, car c'est à la réponse que nous invitons notre mental à s'abandonner.
C'est une toute autre façon de faire, révolutionnaire, soit, mais si intelligente.
On apprend à notre intellect que pour avoir la réponse, il doit se poser, pour permettre à la réponse de jaillir.

De plus près encore, on lui apprend que ses mouvements de recherche partent de la réponse. Plus il va le voir, plus il va aimer se sentir comme une extension de la réponse qui veut se révéler.
La question devient alors l'indicateur qu'une réponse est en train de se frayer un chemin jusqu'à notre conscience.

Quand cela commence à être clair et vérifié, alors nous invitons notre mental à s'abandonner à plus large que lui.
A lâcher son savoir pour une connaissance plus profonde dont il est réellement une étape.

Et ceci inclut toutes ses définitions, toutes ses compréhensions, y compris (et surtout) sa définition de nous-mêmes.

Plutôt qu'un chercheur de réponse, il devient un joyeux semeur de graines… un joyeux jardinier qui arrose et récolte le fruit de son enthousiasme.

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Semer des graines de VOIR

Lors de la rencontre, mon amie Sandrine me demandait quelles étaient mes “demandes”, ou plutôt quel genre de graines je semais.

J'en profite pour le partager.

On a vu qu'une demande était en fait une graine qu'on semait. Dès qu'on sème une graine, quelle qu'elle soit, elle pousse. Voilà qui nous sommes.

On nous a dit “Demande et il te sera donné”.
Retournez la proposition, et voyez que tout ce dont vous faites l'expérience vous est donné parce que vous l'avez demandé, ou vous avez semé les graines qui ont poussé ainsi.

Avant de déduire ceci ou cela de cette proposition, pourquoi ne pas semer une graine de réalisation qu'il en est ainsi?

Car là, vous commencerez à en vivre consciemment les bienfaits.

Nous ne recevons pas ce que nous allons chercher.
Nous recevons ce que nous demandons.
Et nous ne pouvons pas ne pas demander.
Une fois de plus, voilà qui nous sommes.
Un fleuve de pure créativité.

Si nous voyons le monde que nous voyons, à chaque seconde, et tel que nous le voyons, ne doutez pas que c'est parce que nous l'avons demandé ainsi.

Semer une graine, c'est aussi une bonne volonté.
Une bonne volonté de lâcher la façon dont nous pensions la réalité et la relation cause-effet, jusque là.

C'est une toute nouvelle et révolutionnaire façon de FAIRE.
Car c'est un faire, c'est un mouvement.
C'est de la création, d'expérience.

Entre nous, ce n'est pas si nouveau du tout. (lol). On sait bien que c'est l'intention qui compte. Que ce qui est à l'origine de n'importe quelle action, c'est une intention, un désir, un élan intérieur.

On a juste cru que la cause de l'action était dans l'action du corps lui-même. Nous méprenant ainsi sur l'auteur de l'action.

Si nous croyons cela… que le corps est à l'origine de l'action… alors on doit forcément se méprendre sur qui nous sommes.

Car nous sommes à l'origine de l'action, et donc nous ne sommes pas le corps, et ainsi en nous faisant croire que le corps est à l'origine de l'action, on se prend pour le corps forcément. Et c'est là le problème.

On se sait être à l'origine de l'action, donc en amont du corps, prenant des décisions d'expérimenter ceci ou cela. Et le corps est le moyen de faire ces expériences.
Si on prend la décision de se couper de notre acte, de notre pouvoir créateur pour devenir victimes, alors il nous faut rendre le corps-objet sujet et cause de toute action.

Ainsi, le tour est joué.

Et c'est encore une fois une décision, une graine semée.
Ça s'appelle la graine de séparation d'avec soi.
C'est cette graine-là qui semble retourner le gant de la cause et de l'effet… nous donnant l'impression et les sensations et les perceptions et les pensées et les émotions d'être un petit corps qui décide.

Et jamais on ne pourra revenir à nous-même, à l'amour et la lumière et la liberté que nous sommes si on essaye de guérir les problèmes du corps, de la personne que nous ne sommes pas en réalité.

Car faire cela, c'est continuer de semer la graine de séparation, seule cause de toute cette expérience… qui a tourné forcément au vinaigre et en souffrance.

On ne peut pas être vraiment heureux si on se coupe du bonheur.
On ne peut pas être vraiment aimant si on se coupe de l'amour.
On ne peut pas être vraiment fluides si on se coupe de la guérison.
On ne peut pas être vraiment soi-même si on se coupe encore et encore de soi, en continuant de semer la graine de séparation, la graine de victime, la graine de non-responsabilité.

Vous voyez le tableau j'imagine.

Alors que faire?
Revenir à la question de Sandrine au début.
Quelles graines sèmes-tu Laurent?
Que demandes-tu?

Eh bien à partir de ce savoir, de cette connaissance grandissante, je demande des graines de Conscience.
Je demande à VOIR.

Et ce que je demande à voir le plus, c'est quand et comment je décide de semer des graines de séparation. Je demande à VOIR les tactiques de cette graine à l’œuvre. Je demande à VOIR l'ego sous toutes ses coutures.

Par exemple, je demande à VOIR toutes les conclusions que tire le mental. C'est une excellente graine à semer.

C'est une excellente façon de ne pas croire ce que “savoir” dit. C'est une excellente façon de se laisser glisser ou vivre le non-savoir, sans se sentir largué. Au contraire, en se sentant purement créateur. On vit la vie de ce fleuve de pure créativité, silencieux et embrassant, épousant tout ce qui vient. Sans se soucier de ce que notre passé ou apprentissage pense de ce qui vient.
C'est vivre à partir de la conscience pure et dynamique.

Car dès qu'on sème, on récolte. Mieux encore, avant même d'avoir terminer de semer, on a déjà récolté.
Donc semer du VOIR se solde tout de suite en voir.
Évidemment, car l'expérience, ou la graine de séparation, c'est avoir semé une graine de NE PAS VOIR. Seule manière dont l'ego ou la pensée victime peut encore continuer d'exister.

Une fois encore, se séparer de soi, c'est se séparer de la totale responsabilité pour tout ce qu'on vit, et c'est donc demander à ne pas voir que c'est moi qui aie semé cette graine, ainsi que toutes les autres.

Demander à VOIR, c'est déjouer tous les tours qu'on s'était joués pour ne pas voir.
Demander à VOIR, c'est automatiquement se rappeler de plus en plus ce que nous voulons VRAIMENT.

Et c'est peut être là le point le plus important.
Plus je vois, plus je vois que ce que je vois n'est pas du tout ce que je veux vraiment.

Mais comme je vois aussi que tout ce que je vois vient de moi, des graines que j'ai bien voulu semer, alors il devient facile de savoir ce je veux vraiment (être Soi) et surtout ce que je ne veux plus (la séparation, ou n'être pas Soi)

En pleine responsabilité pour toute notre expérience, comprenant et réalisant qu'elle vient de moi, de ma décision de semer les graines que je sème, mu par le désir créateur dont je suis issu et que je suis en vérité (mon Origine), je décide en pleine connaissance de cause de ne plus choisir de semer la séparation. Je décide de voir vraiment à travers les voiles de perceptions que ma graine a créés.

Ainsi je me donne toutes les chances et la puissance de me souvenir dynamiquement de mon pouvoir, et de choisir complètement la non séparation.

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On ne désire pas vraiment être seul

En résumé, et pour aller plus loin dans l’arrêt de se percevoir séparés et seuls:

En amont de toute expérience, et en ressenti dans chacune, il y a une intention. On trouvera cette intention en désirant la trouver. Car cette intention est bien profonde, et son ressenti, sa vibration nous y conduira directement.

En se laissant guider par ce fil d'Ariane, nous remontons à la cause de toutes nos expériences, à l’intention première.

Il faut savoir que l'intention est une demande de perception. Car toute perception détermine la façon de faire une expérience.

En effet, je ne fais l'expérience que de ce que je vois et je sais, ou crois.
Je ne peux pas faire l'expérience de ce que je ne perçois pas, ni ne crois.

Donc être déjà bien clair sur le fait que la perception est en amont de tout.
De là, nous pouvons retracer l'intention qui va colorier la perception.
C'est comme si on percevait avec un sponsor, avec une idée préétablie, une motivation… une “paire de lunettes”.
Et le monde que nous voyons, que nous percevons en fait, sera colorié par cette motivation.

Puisque la perception en sera coloriée, l'expérience toute entière le sera. Les ressentis, les pensées, les émotions…. puis, évidemment, les actions, et même les résultats de ces actions.

Quand nous voulons bien accepter ce fait, alors cela nous permet d'être vraiment curieux et authentiques dans notre recherche, dans la remontée du fil d'Ariane.
Là, nous verrons qu'il n'y a que deux intentions/ressentis possibles, à la racine de toute perception:

– je demande à me percevoir seul et séparé
– je demande à me connaitre vraiment (ou à arrêter de me percevoir seul et séparé)

Si on s'ouvre à cette possibilité, on la verra, et on la verra partout.
Quelle merveilleuse façon de regarder son expérience!

On en (re)devient les seuls responsables…. on s'aperçoit que notre choix d'intention est à la racine de TOUTES nos souffrances (se percevoir séparé de Dieu, de la Vie et des Hommes), et, s'il vient de nous seulement, alors nous pouvons le changer, et demander cette fois à voir différemment.

En remontant ce fil d’Ariane, bien des choses et bien des révélations nous seront montrées. Nous allons voir, ressentir et comprendre qu'à la base de toute résistance à revenir pleinement à Soi, il y a la peur de Dieu, la peur de l'Amour ou de l'Unité. C'est très important de s'éveiller à cette peur, car c'est elle qui forme un mur en nous, un mur d'émotion que nous n'osions pas traverser jusque là.

Mais quand on s'éveille à cette peur en voyant d'où elle vient et quel est son message, de quoi nous protège-t-elle, alors on la traverse avec bonne volonté. Pourquoi?
Parce que personne n'a vraiment peur de l'Amour.
Personne n'a vraiment peur de l'Existence.
Personne n'a vraiment peur de l'Unité, de sa vraie nature, de sa liberté, de son essence divine.
N'est-ce pas évident?

Il y a un autre mur sous celui de la peur.

La peur, une fois de plus, doit être vue comme une amie. C'est nous qui la plaçons, parce que nous pensons qu'elle nous protège.
Et nous ne l'enlèverons pas jusqu'à ce que nous voyions clairement qu'il n'y a rien à craindre.
Autrement, nous continuerons à la mettre.

Le mur dont je parle à présent, est une douleur. C'est la douleur du jugement que nous nous sommes infligés contre nous-mêmes. C'est notre condamnation pour s'être séparés de la source, de l'unité, de la vie. Nous nous sommes durement jugés pour ce que nous croyons avoir fait.

Et ce jugement, nous allons le fuir coute que coute car c'est lui qui nous fait peur.

Le projeter sur un Dieu vengeur, comme nous le voyons dans les Bibles de toutes nos religions, était une façon de s’acquitter de ce propre jugement de soi. Une manière de le fuir. S'imaginer que Dieu, ou l'Intelligence de la Vie, la Pure lumière de l'Amour Universel, nous en veut pour l'affreuse expérience que nous avons désirée.

FAUX.
Comment l'Amour total, qui ne voit que Lui-même, pourrait-il en vouloir à quiconque??? LOL.

S'éveiller à cette erreur est une bénédiction.
On voit que la culpabilité ressentie et crue dans l'esprit n'est QUE le résultat de notre propre jugement de nous-même, pour l'expérience que nous avons fabriquée.

Magnifique!
Pourquoi?
Parce que notre intention n'était qu'une intention d'expérience, de perception de soi, et NON DE VÉRITÉ.

Un choix de perception, même s'il découle sur toute une énorme expérience, n'est qu'une perception, et n'est qu'un choix.
Il peut donc être corrigé facilement.

Ce qui nous en empêche encore, dans la plupart des cas, c'est de croire que la perception est la réalité, auquel cas la culpabilité serait “justifiée”. On se serait vraiment coupés de la Vie, de l'Existence, de l'Amour.

Mais non, on a juste désiré faire l'expérience de cette coupure.
Et ce désir a créé la perception.
Dans cette perception, on se perçoit seul et séparé.
Existant en soi, tout seul, avec une volonté séparée, des pensées séparées, des vies différentes et séparées les uns des autres… etc…

S'éveiller à cela nous autorise à nous rendre compte que ce n'était qu'une erreur. Que ce choix de perception ou d'expérience ne nous fait PAS grand bien.
Que la seule douleur que nous ressentons, derrière toutes nos expérience du monde, est la douleur de la séparation d'avec Dieu, la Vie, l'Unité et l'Amour.

Que cette plénitude qui est notre vraie nature et notre droit de naissance est la seule chose que nous recherchions depuis toujours.
Car nous savons très bien que les joies temporaires et les amours vacillants ne sont que de pales reflets de l'élan de notre âme qui SAIT, et qui GUEULE de la suivre jusqu'à son centre, le Cœur des Cœurs, notre JOIE.

S'éveiller à la déception de toutes nos tentatives de palier à ce manque originel est une bénédiction.
Il nous fera chercher autre part.
En nous.
Et nous fera découvrir que nous ne sommes pas coupables, sauf pour nos propres yeux. Mais nos propres yeux se trompent. Une erreur n'est pas un pêché.
Une erreur ne demande qu'à être corrigée. Un pêché ne demande qu'à être puni.
Lequel préférons-nous?

Alors c'est celui-là qu'il faut choisir.

Comment?
En voulant bien
1. reconnaitre son choix d'intention d'être seul
2. ne plus le vouloir
3. choisir de faire confiance, de s'abandonner à la puissance de notre nouveau choix, de notre vraie intention.

Choisir la confiance, l'amour, l'acceptation des choses, choisir la conscience de notre choix d'intention… tout cela sont des graines que nous choisissons de planter. Des graines de perception.
Des graines d’expérience.
Des graines de désir.
Elle vont évidemment pousser, et nous montrer les fruits de nos nouveaux choix.

Les perceptions clarifiées ou purifiées se téléchargent… au moment-même ou vous lisez ces mots. Il ne peut en être autrement, car vous ne pouvez pas ne pas être qui vous êtes.

Et vous ne pouvez pas désirer vraiment être seul.

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